Le peak oil

Albinoel

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Les réserves prouvées ne cessent d'augmenter malgré la consommation kolossale
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Il y a quarante ans il restait quarante ans de réserves au rythme d'alors. Quarante ans plus tard, non seulement la consommation a doublé, mais en plus il reste désormais cinquante ans de réserves au rythme actuel.

???
En fait les réserves de pétrole sont vraiment gigantesques, combien de temps avant qu'on ne trouve plus de nouvelles ressources ? :noelpipe:
 

Franc côt

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Je crois qu'il y a des doutes sur la fiabilité des chiffres saoudiens. Vue que c'est un organisme de là-bas qui réalise les audits :noel:
 

Valyrian

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Le pétrole devient aussi de plus en plus difficile à extraire, je crois. T'as aussi la différence entre réserves conventionnelles et réserves de schiste et compagnie. Mais bon, c'est vrai qu'il faut pas être trop catastrophiste quand on parle du pétrole, en terme de volume pur on a pas mal de réserves me semble t il :srx:
 

Orsay

Membre validé
Les découvertes de réserves ont été colossales au cours des dernières années.

On peut aussi faire du pétrole de synthèse. L'armée allemande a fonctionné toute la guerre avec du pétrole de synthèse.

Ce sont les gauchistes qui racontaient qu'il n'y aurait plus de pétrole en 2020, prenant leurs rêves pour des réalités. On découvre que les véhicules électriques polluent plus que les véhicules thermiques, ils sont beaucoup plus lourds (à cause des batteries) et émettent énormément de particules fines au freinage. Les véhicules électriques sont particulièrement inefficaces sur les autoroutes.
 

Tigrou

Fdp d'admin
Membre du personnel
On peut aussi faire du pétrole de synthèse. L'armée allemande a fonctionné toute la guerre avec du pétrole de synthèse.
L'armée allemande a aussi été méchamment en pénurie de pétrole parce que le procédé était loin d'être parfait. Et puis ça tombe pas du ciel, ça demande de grandes quantités de bois. C'est quand même vachement intéressant, surtout dans une optique de résilience, mais c'est pas applicable à l'échelle de la logistique contemporaine. Pour ceux que ça intéresse, c'est le procédé Fischer-Tropsch.
 

Orsay

Membre validé
L'armée allemande a aussi été méchamment en pénurie de pétrole parce que le procédé était loin d'être parfait. Et puis ça tombe pas du ciel, ça demande de grandes quantités de bois. C'est quand même vachement intéressant, surtout dans une optique de résilience, mais c'est pas applicable à l'échelle de la logistique contemporaine. Pour ceux que ça intéresse, c'est le procédé Fischer-Tropsch.
Très intéressant.
Documentaire sur l'industrie allemande avant la guerre (comment H. a relancé l'industrie) et pendant la guerre :
 

Zaar

Membre validé
Si l’Arctique constitue un terrain de prospection potentiel, plusieurs arguments réduisent les perspectives d’une exploitation réelle d’ici au moins une vingtaine d’années. Au regard des conditions naturelles (retour de la banquise hivernale, tempêtes d’autant plus fortes en période de retrait des glaces…), les risques d’exploitation, que ce soit pour l’extraction ou pour le transport des hydrocarbures, demeureront élevés pour le on-shore et le off-shore. Aux coûts d’exploitation grevés par ces risques s’ajoutent les contraintes de sécurité des personnels et des bateaux et les contraintes de protection de l’environnement. Des pollutions pourraient avoir des conséquences lourdes ne serait-ce qu’en termes d’image pour l’entreprise pollueuse et pour la région, dont la qualité de préservation de l’environnement naturel est la première caractéristique. Total s’est désengagé de l’exploitation pétrolière (mais non gazière) dans cette aire, notamment pour cette raison. Des capacités de secours, de dépollution devront être planifiées et dotées. Enfin, il y a encore de nombreux territoires où la probabilité de présence d’hydrocarbures non découverts est bonne, et où les coûts et risques d’exploitation seraient bien moindres qu’en Arctique (Afrique, Amérique du Sud…).

Les hydrocarbures présents en Arctique ne devraient pas constituer un enjeu interétatique majeur. En effet, « les zones potentiellement aptes à contenir des hydrocarbures en Arctique se trouvent entre 90% et 95 % à l’intérieur de la zone territoriale des 200 milles marins »4 (les Zones économiques exclusives) des États riverains du pôle Nord. Les revendications et contestations territoriales au-delà des ZEE auraient donc d’autres motivations que les 5 % de ressource potentielle en hydrocarbures.

Source : http://www.observatoire-arctique.fr/economie/ressources-energetiques/

+ La géopolitique de l'Arctique : sous le signe de la coopération : La géopolitique de l’Arctique : sous le signe de la coopération

Bonne lecture :bescherelle:
 
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